3 February 2026
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PRIMATURE EN FEU : UN PREMIER MINISTRE QUI MET LE PAYS EN DANGER

  • décembre 8, 2025
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Il faut le dire sans trembler :le Sénégal ne traverse pas seulement une crise économique , il traverse une crise de leadership, incarnée par un Premier ministre qui

PRIMATURE EN FEU : UN PREMIER MINISTRE QUI MET LE PAYS EN DANGER

Il faut le dire sans trembler :
le Sénégal ne traverse pas seulement une crise économique , il traverse une crise de leadership, incarnée par un Premier ministre qui confond la Primature avec une salle de jeux.

Pendant que le peuple s’étouffe sous les difficultés, lui s’offre des escapades secrètes, des jets privés payés au prix du scandale, et des voyages fantômes dont personne n’est informé.
Ce n’est plus de l’amateurisme.
Ce n’est plus de l’irresponsabilité.
C’est du sabotage national.

Un Premier ministre en cavale : on appelle ça comment dans un État normal ?

Le chef du gouvernement disparaît, sans prévenir personne : ni le Conseil des ministres, ni son administration, ni même le peuple qui lui a confié un mandat.

On se croirait dans un film de braquage, sauf qu’ici… c’est l’État qui est braqué.
Et il aura fallu qu’un journaliste en exil, Madiambal Diagne, nous informe que le Premier ministre s’est volatilisé aux Émirats arabes unis.

C’est ça, la “nouvelle gouvernance” ?
Une République gérée par leaks, tweets et fuites ?

La gifle institutionnelle : “Il est parti chercher de l’argent”

Quand le Président de l’Assemblée nationale lâche cette phrase honteuse, c’est le masque qui tombe :

“Il est parti chercher de l’argent.”

On croit rêver.
On croit à une blague.
Non, c’est la justification officielle de l’absence du Premier ministre du Sénégal.

Donc la Primature est devenue : une tirelire ambulante ? un bureau de mendicité internationale ? un comptoir de quêtes diplomatiques improvisées ?

Le ridicule n’a jamais tué, mais il est en train de tuer l’État.

Un voyage inutile, vide, grotesque facturé à prix d’or

Le Premier ministre voyage en jet privé, payé avec l’argent du peuple, pour un déplacement qui n’a produit : 1-aucun document,
2- aucun accord, 2-aucune annonce, 3-aucun résultat,
4- même pas un mensonge bien structuré au Conseil des ministres.

Rien.
Le désert.Du vent dans un avion trop cher.

Ce voyage n’avait qu’un but :
éviter d’accompagner le Président à l’aéroport.
Voilà le niveau : un État pris en otage par des querelles d’ego.

Pendant ce temps, le pays crie, saigne, suffoque

Tandis que monsieur voyage : les étudiants se font gazer pour réclamer des bourses, des députés déconnectés veulent supprimer ces mêmes bourses, les restaurants universitaires croulent sous des dettes colossales, les prestataires de l’État meurent financièrement, et les familles vivent la misère avec élégance, faute d’autre choix.

On refuse 40 000 francs à un étudiant,
mais on débloque des centaines de millions pour un jet privé.

C’est à ce moment précis qu’un peuple comprend qu’on se moque de lui.

La destruction économique : l’œuvre personnelle du Premier ministre

La crise actuelle n’est pas tombée du ciel.
Elle vient d’un homme qui a voulu jouer au champion populiste en inventant une histoire de “dette cachée”.
Résultat : panique financière, surcoût de la dette, perte de crédibilité, marchés affolés, partenaires méfiants, économie déstabilisée.

Comme le disait Camus :

“La bêtise insiste.”
Dans notre cas, elle signe même les communiqués.

Il faut stopper l’hémorragie : un pays ne se gouverne pas par caprice

Le Sénégal n’a pas besoin : 1- d’un Premier ministre en tourisme politique 2- d’un chef de gouvernement en fuite 3- d’un gestionnaire improvisé
4- d’un populiste pyromane
5- d’un apprenti sorcier de finances publiques.

Le Sénégal a besoin d’un leader.
D’un adulte.
D’un responsable.
Pas d’un figurant institutionnel dopé au buzz.

Parce qu’aujourd’hui, la Primature n’est plus le cœur du gouvernement :
c’est le cœur du problème.

Quand un Premier ministre devient un risque national,

le devoir du peuple est de tirer la sonnette d’alarme.

Et le moment, c’est maintenant.
Avant que le pays ne sombre sous le poids de l’incompétence et des caprices.
…Baba Aidara
Journaliste d’Investigation

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