2 February 2026
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Sénégalais, Chers compatriotes, Notre pays traverse un moment décisif. Un moment où le sport, une fois encore, révèle des rapports de forces qui dépassent le terrain et interrogent notre place, notre respect et notre souveraineté.

  • janvier 24, 2026
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Aujourd’hui, le Sénégal se retrouve au cœur d’un jeu qui n’est pas le sien. Entre les calculs politiques du Maroc et les craintes profondes de la France face

Sénégalais, Chers compatriotes, Notre pays traverse un moment décisif. Un moment où le sport, une fois encore, révèle des rapports de forces qui dépassent le terrain et interrogent notre place, notre respect et notre souveraineté.

Aujourd’hui, le Sénégal se retrouve au cœur d’un jeu qui n’est pas le sien. Entre les calculs politiques du Maroc et les craintes profondes de la France face au Sénégal pour le mondial, le danger est clair : que notre nation soit sacrifiée pour préserver des intérêts étrangers aux nôtres.

D’un côté, le Maroc est confronté à une pression interne intense. Des promesses ont été faites à son peuple, des attentes ont été nourries, et les résultats espérés ne sont pas au rendez-vous. Dans un contexte politique sensible, marqué par des équilibres fragiles au sommet de l’État, le football devait être un facteur d’apaisement. Il est devenu un enjeu de tension. Les images et les gestes observés lors de la finale ne relèvent pas du hasard. Ils traduisent un malaise profond et des non-dits que nul ne peut ignorer.

De l’autre côté, la France redoute le Sénégal. Elle redoute notre talent, notre détermination, notre histoire. Cette peur n’est pas symbolique : elle est réelle. Elle a conduit à des pratiques inquiétantes, à des manœuvres d’observation et à des communications officielles révélant une crainte assumée. La France sait qu’une défaite contre le Sénégal dès le premier match pourrait la conduire aux barrages, réveillant le traumatisme de 2002 et ouvrant une période de panique aux conséquences lourdes.

Face à ces réalités, soyons lucides. Ce qui se joue aujourd’hui n’est plus seulement du football. Les décisions ne se prennent plus uniquement sur la pelouse. Elles se dessinent dans des sphères où les intérêts politiques, médiatiques et symboliques prennent parfois le pas sur l’équité sportive. Et dans ce système, le Sénégal risque d’être utilisé comme une variable d’ajustement.

Mais je le dis avec force : le Sénégal n’est pas une variable d’ajustement.

Nous ne pouvons pas accepter que notre mérite soit négocié, que notre place soit contestée par des calculs qui nous dépassent. Le peuple sénégalais doit rester vigilant, mobilisé et uni. Nos supporters, nos sportifs, nos dirigeants et nos institutions doivent parler d’une seule voix : celle de la justice et de la dignité.

La Fédération sénégalaise de football porte aujourd’hui une responsabilité historique. Le temps de l’attentisme est révolu. Il faut agir. Agir avec fermeté, avec courage, avec méthode. Tous les moyens institutionnels doivent être utilisés : recours juridiques, plaintes formelles, mobilisation auprès des instances internationales. Les éléments existent. Les injustices sont documentées. Et si nécessaire, le Sénégal doit s’allier à d’autres fédérations lésées pour faire triompher la vérité sportive.

L’enjeu est simple, mais fondamental : défendre notre place, notre honneur et notre droit à concourir à armes égales.

Ce combat dépasse le football.

C’est un combat pour le respect.

C’est un combat pour la justice.

C’est un combat pour la souveraineté sportive du Sénégal.

Le Sénégal ne reculera pas. Le Sénégal ne se taira pas. Le Sénégal défendra sa dignité.

Patrice SANÉ

Sénégal 🇸🇳 Rek!

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