Il est inacceptable qu’en 2026, des étudiants soient contraints de descendre dans la rue pour réclamer ce qui leur revient de droit : le paiement de leurs bourses.
février 13, 2026
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Une bourse n’est ni une faveur ni un privilège, c’est un engagement, un droit acquis pour permettre à des milliers de jeunes de poursuivre leurs études dans la
Une bourse n’est ni une faveur ni un privilège, c’est un engagement, un droit acquis pour permettre à des milliers de jeunes de poursuivre leurs études dans la dignité.
La crise universitaire que nous traversons est le reflet d’une gestion irresponsable et défaillante. Comment peut-on parler d’avenir, de développement et de progrès lorsque l’on abandonne sa jeunesse dans la précarité ?
Derrière chaque bourse impayée, il y a un étudiant en difficulté, une famille inquiète, des rêves suspendus.
Plus grave encore, la réponse apportée à ces revendications légitimes est la répression. User de la violence et de l’intimidation contre une jeunesse qui ne demande qu’à apprendre est une dérive inacceptable. On ne répond pas à la détresse par la force, ni à l’injustice par la peur.
Les responsabilités doivent être clairement situées. Ceux qui ont failli dans leur mission doivent rendre des comptes. Ceux qui ont ordonné ou exercé des violences doivent répondre de leurs actes. L’impunité ne peut être la règle.
Nous avons également une pensée pieuse à la mémoire de 𝐀𝐛𝐝𝐨𝐮𝐥𝐚𝐲𝐞 𝐁𝐀. Paix à son âme. Nous nous unissons dans la prière pour le repos éternel de son âme. Nous présentons nos sincères condoléances à sa famille, à ses proches ainsi qu’à l’ensemble des étudiants durement éprouvés par cette tragédie.
Nous souhaitons également un prompt rétablissement à tous les blessés.
La jeunesse universitaire mérite mieux. Elle mérite d’être écoutée, soutenue et protégée , pas réprimée.